FEATURED POST

No Second Chances: What to Do After a Botched Execution

Image
Ohio tried and failed to execute Alva Campbell. The state shouldn't get a second chance.
The pathos and problems of America's death penalty were vividly on display yesterday when Ohio tried and failed to execute Alva Campbell. Immediately after its failure Gov. John Kasich set June 5, 2019, as a new execution date.
This plan for a second execution reveals a glaring inadequacy in the legal standards governing botched executions in the United States.
Campbell was tried and sentenced to die for murdering 18-year-old Charles Dials during a carjacking in 1997. After Campbell exhausted his legal appeals, he was denied clemency by the state parole board and the governor.
By the time the state got around to executing Campbell, he was far from the dangerous criminal of 20 years ago. As is the case with many of America's death-row inmates, the passage of time had inflicted its own punishments.
The inmate Ohio strapped onto the gurney was a 69-year-old man afflicted with serious ailm…

Peine de mort en Turquie: «non» à un vote en Suisse

Le sujet fait frémir Berlin et Berne. 

Après sa victoire récente lors du référendum autour du renforcement de ses pouvoirs, le président turc Recep Tayyip Erdogan vise désormais une nouvelle consultation en Turquie, cette fois-ci sur le rétablissement de la peine de mort. 

Un scrutin qui pourrait aussi s'organiser en Allemagne où vivent 1,4 millions de Turcs, voire en Suisse également.

Angela Merkel a été très claire sur le sujet mardi: elle a indiqué qu'elle rejetait catégoriquement» la tenue sur sol allemand d'une éventuelle campagne référendaire pour le rétablissement de la peine de mort en Turquie. 

Ce scrutin potentiel fait réagir en Suisse. S'il devait se dérouler sur sol helvétique, «on devra se poser la question», a indiqué prudemment dans le www.24heures.ch le chef du Département fédéral des Affaires étrangères, Didier Burkhalter. S'il n'approuve pas un tel scrutin, il temporise en disant: «ce n'est vraiment pas le moment de se lancer dans des spéculations sur cette question.»


Positions clairement contre


Mais des politiciens suisses ont des positions bien plus tranchées. A l'image du président du PDC Gerhard Pfister. «Un référendum sur la peine capitale constitue une violation des valeurs fondamentales de l'Occident. Il faut également empêcher un tel vote en Suisse», estime-t-il. «Nous ne devrions pas permettre à un gouvernement étranger qui agit contre ces valeurs d'agir ainsi dans notre pays. Cela créerait la discorde», justifie-t-il.

L'ancien ambassadeur d'Allemagne et aujourd'hui conseiller national (PS/ZH) Tim Guldimann renchérit. «La peine de mort est en contradiction totale avec la Convention européenne des droits de l'homme et avec notre Constitution», explique-t-il. Pour lui aussi, il est «inacceptable» qu'il y ait un vote sur cette question en Suisse, «que ce soit chez les citoyens helvétiques ou turcs». Et de rappeler que la Suisse est un Etat de droit et qu'à ce titre, on ne peut pas voter sur tout. On ne pourrait ainsi pas se prononcer sur le retour de l'esclavage, compare-t-il.

Chaque pays en Europe qui ne se prononce pas clairement contre la peine de mort risque de passer pour un complice de la Turquie, estime de son côté la conseillère nationale Doris Fiala (PLR/ZH). Celle-ci voudrait toutefois que des mesures plus claires adoptées au sein du Conseil de l'Europe, en particulier pour les pays qui comptent une forte diaspora turque, comme la Suisse.

«Pas anti-démocratique»


Interrogé par le Blick, le professeur de droit Rainer J-Schweizer estime lui aussi que la Suisse devrait interdire un tel référendum sur son sol. «La Suisse fait campagne dans le monde entier pour l'abolition de la peine de mort et cela n'arrangerait pas son image si elle l'acceptait maintenant.»

Mais n'est-ce pas anti-démocratique? lui demande le journal. Non, estime le professeur. «Si Erdogan fait voter la réintroduction de la peine capitale, il violerait définitivement les principes fondamentaux des constitutions de tous les Etats européens, son contrat avec le Conseil de l'Europe, mais aussi les traités fondamentaux de l'UE. Je pense donc qu'il est juste que les pays européens discutent de l'interdiction d'un tel vote.»

Pour Rainer J.Schweizer, autoriser un tel scrutin porterait atteinte à la base même de nos valeurs démocratiques et constitutionnelles ainsi qu'à nos obligations internationales en matière des droits de l'homme.

➤ Click here to Google translate this article into English

Source : 24heures, 10 mai 2017

⚑ | Report an error, an omission, a typo; suggest a story or a new angle to an existing story; submit a piece, a comment; recommend a resource; contact the webmaster, contact us: deathpenaltynews@gmail.com.


Opposed to Capital Punishment? Help us keep this blog up and running! DONATE!

Comments

Most Viewed (Last 7 Days)

No Second Chances: What to Do After a Botched Execution

Nevada releases detailed manual on how it plans to execute death row inmate

A Travelling Executioner

Ohio: Alva Campbell execution delayed indefinitely

Iran: Prisoner Hanged in Public

Cruel and Unusual: A Second Failed Execution in Ohio

South Carolina's 1st execution in 6 years set for Dec. 1

Nevada refuses Pfizer demand to return drugs state plans to use in execution

Too Old and Too Sick to Execute? No Such Thing in Ohio.

South Carolina doesn’t have drugs for December execution